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Vol. 54, No. 5, May 2008, pp.712 - 720 Copyright © 2008 by The College of Family Physicians of Canada
Improving prevention in primary careEvaluating the sustainability of outreach facilitationWilliam Hogg, MSc MCISc MD FCFP, Jacques Lemelin, MD CCFP FCFP, Isabella Moroz, PhD, Enrique Soto, PhD and Grant Russell, MDDr Hogg is a Professor and the Director of Research in the Department of Family Medicine at the University of Ottawa and Director of the C.T. Lamont Primary Health Care Research Centre at the Élisabeth Bruyère Research Institute in Ottawa, Ont. Dr Lemelin is a Professor and the Acting Chair of the Department of Family Medicine at the University of Ottawa and a Principal Scientist at the C.T. Lamont Primary Health Care Research Centre. Dr Moroz was a Research Associate and Dr Soto was a Research Manager at the C.T. Lamont Primary Health Care Research Centre at the time of the study. Dr Russell is an Associate Professor in the Department of Family Medicine at the University of Ottawa and a Clinical Investigator at the C.T. Lamont Primary Health Care Research Centre. Drs Hogg and Lemelin are affiliated with the Institute of Population Health at the University of Ottawa Correspondence to: Dr William Hogg, Professor and Director of Research, Department of Family Medicine, University of Ottawa, 43 Bruyère St, Ottawa, ON K1N 5C8; telephone 613 562-4262, extension 1354; e-mail whogg{at}uottawa.ca OBJECTIF Déterminer pendant combien de temps persiste lamélioration des soins de prévention obtenue par des interventions facilitatrices de proximité dans des établissements de soins primaires après quon ait intentionnellement redirigé lattention des médecins et du personnel vers un autre domaine nécessitant amélioration: le traitement des maladies chroniques. TYPE DÉTUDE Étude avant-après. CONTEXTE Réseaux de soins primaires et de santé familiale en Ontario. PARTICIPANTS Échantillon volontaire de 30 établissements de soins primaires recrutés parmi 99 sites admissibles. INTERVENTION Des infirmières facilitatrices entraînées ont effectué des visites de proximité visant à modifier le comportement des médecins à laide de stratégies adaptées à chaque mode de pratique. Les interventions des 12 premiers mois portaient sur lamélioration des soins préventifs, alors que pendant les 3–9 mois suivants, elles ont porté plutôt sur le traitement des maladies chroniques. PRINCIPAUX PARAMÈTRES ÉTUDIÉS Taux de changement de la performance des établissements pour certaines pratiques préventives (selon les recommandations du Groupe dÉtude Canadien sur les Soins de Santé Préventifs) entre les données basales et le suivi effectué entre 3 et 9 mois après la fin des interventions de prévention, mesuré à partir de revues de dossiers dans le cas des interventions susceptibles dêtre enregistrées et dentrevues téléphoniques avec des patients pour les conseils sur le mode de vie. RÉSULTATS Sur les 30 établissements recrutés, 4 ont abandonné létude. Dans ceux qui restent, on a observé au suivi post-intervention une augmentation de lutilisation dinterventions appropriées de type A (19.3%, intervalle de confiance [IC] à 95% 10.4 à 28.3%) et B (9.3%, IC à95% 5.4 à 13.2%), accompagnée dune réduction des interventions inappropriées de type D (–15.9%, IC à 95% –22.1à –9.6%), soit une amélioration absolue de la performance globale en soins préventifs de 12% (P < 0.0001), tel que déterminé par une vérification des dossiers. Aucun changement na été observé dans la dispensation des conseils sur le mode de vie daprès les entrevues téléphoniques avec les patients (1.2%, IC à 95% 1.0–3.7%). CONCLUSION Les multiples aspects de lintervention adaptée des infirmières facilitatrices ont été efficaces pour induire une amélioration significative de la performance en soins préventifs, laquelle sest prolongée au-delà de la période dintervention.
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