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Vol. 54, No. 9, September 2008, pp.1270 - 1276 Copyright © 2008 by The College of Family Physicians of Canada
Postfracture care for older womenGaps between optimal care and actual careColleen J. Metge, PhDAssociate Professor in the Faculty of Pharmacy and a Research Associate at the Manitoba Centre for Health Policy in the Department of Community Health Sciences in the Faculty of Medicine at the University of Manitoba in Winnipeg.
William D. Leslie, MD MSc FRCPC
Lori-Jean Manness
Marina Yogendran, MSc
C.K. Yuen, MD FRCSC FACOG FSOGC
Brent Kvern, MD CCFP FCFP for the Maximizing Osteoporosis Management in Manitoba Steering Committee
Correspondence to: Dr C.J. Metge, Faculty of Pharmacy, 50 Sifton Rd, University of Manitoba, Winnipeg, MB R3T 2N2; telephone 204 474-8407; fax 204 474-7617; e-mail c_metge{at}umanitoba.ca OBJECTIF Examiner les taux dévaluation et de traitement de lostéoporose chez les femmes âgées dans lannée suivant une fracture. TYPE DÉTUDE Étude dobservation historique stratifiée portant sur une cohorte. CONTEXTE Le Manitoba avec un imposant répertoire démographique des services de santé disponibles et un système de santé public gratuit. PARTICIPANTS Femmes dau moins 50 ans victimes de fractures entre 1997 et 2002 et sélectionnées parmi environ 175 000 Manitobaines de cet âge. MÉTHODES Nous avons examiné les dossiers médicaux annuels de chaque femme entre avril 1997 et mars 2002 pour repérer tout code de fracture de la Classification internationale des maladies quon associe régulièrement à lostéoporose. Nous avons examiné les interventions durant les 12 premiers mois suivant la fracture: mesure dostéodensimétrie (ODM) ou traitement pharmacologique de lostéoporose. Lanalyse était stratifiée selon le type de fracture: fractures de type 1 (vertèbre et hanche) et de type 2 (autre sites). PRINCIPAUX PARAMÈTRES MESURÉS Recours à lostéodensimétrie ou à la pharmacothérapie de lostéoporose durant les 12 mois suivant une fracture. RÉSULTATS Pour les fractures de type 1, la mesure de lODM dans la première année a augmenté de 2,6% en 1997–1998 à 4,6% en 2001–2002 (P < 0.0004). Le taux de pharmacothérapie de lostéoporose a augmenté de 4,9% en 1997–1998 à 17,6% en 2001–2002 (P < 0.0001). Les résultats étaient semblables pour les fractures de type 2. Dans la dernière année de létude, seulement 20,5% des femmes avec un type ou lautre de fracture ont profité dune quelconque intervention (mesure de lODM ou pharmacothérapie de lostéoporose). Le taux dintervention était beaucoup plus élevé chez les femmes de 50–64 ans (26,4%) que chez celles de plus de 74 ans (17,9%, P < 0.0001). CONCLUSION Les femmes ayant le plus fort risque de fractures ont rarement des mesures dODM pour lostéoporose et reçoivent tout aussi rarement des médicaments pour prévenir les fractures éventuelles. Ce défaut dintervention était particulièrement évident pour la mesure de lODM, même si cet examen est gratuit dans le système de santé manitobain. Les résultats de cette étude pourraient éclairer les médecins qui traitent lostéoporose et devraient les encourager à améliorer leur mode de pratique et le soin des patients.
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