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Le diable dans le jugement

Paternalisme médical et problèmes terminologiques dans le milieu des soins palliatifs

Melissa Devlin and Vincent Maida
Canadian Family Physician March 2017; 63 (3) e150-e152;
Melissa Devlin
Travailleuse sociale au William Osler Health System à Toronto, en Ontario.
MSW RSW
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  • For correspondence: melissa.devlin{at}williamoslerhs.ca
Vincent Maida
Consultant en médecine palliative au William Osler Health System, professeur agrégé à la Division des soins palliatifs de l’Université de Toronto et professeur clinicien adjoint à la Faculté de médecine Michael G. DeGroote de l’Université McMaster à Hamilton, en Ontario.
MD MSc CCFP (PC) FCFP
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En dépit des efforts considérables déployés dans les politiques en santé publique depuis 1995 pour promouvoir et faire progresser les soins palliatifs au Canada, pas plus du tiers des Canadiens ont accès à de tels soins lorsqu’ils en ont besoin1. Ce nombre est tragiquement faible en comparaison des 90 % de Canadiens qui pourraient bénéficier de soins palliatifs dans les dernières étapes de leur vie1. Même si la situation s’explique par de nombreux facteurs, nous affirmons que le paternalisme médical et les problèmes de terminologie sont des facteurs contributifs importants. En plus de poser des obstacles à l’accès aux services de soins palliatifs en temps opportun ou d’empêcher même d’y avoir accès, le paternalisme médical, les inexactitudes terminologiques et les euphémismes pourraient traduire une omission d’agir de manière véritablement éthique et centrée sur le patient2.

Contextualiser le problème

Le paternalisme médical se traduit dans le jugement.

Le vocabulaire utilisé par les médecins lorsqu’ils discutent de soins palliatifs est souvent vague, que ce soit involontairement ou délibérément3–6. Un exemple classique et fréquent d’une pratique paternaliste dans les soins de santé se produit lorsque les médecins déclarent qu’ils jugent qu’un patient est en phase palliative. Ce jugement par le médecin laisse entendre que celui-ci est responsable de décider s’il est approprié de recommander un patient en soins palliatifs, du moment de le faire et du genre de traitements que le patient devrait recevoir, le cas échéant6,7. Comme le terme palliatif est largement utilisé incorrectement comme un euphémisme pour désigner des patients en phase active du mourir qui ont besoin de soins en fin de vie6,7, il est donc plus probable que les médecins réfèrent des patients en soins palliatifs lorsqu’ils sont sans équivoque en phase terminale. Pourtant, un patient pourrait choisir un mode entièrement conservateur de soins palliatifs (p. ex. des « mesures de confort seulement ») dès l’apparition de sa maladie incurable.

Une tendance récente visant à favoriser une amorce précoce des soins palliatifs consiste à intégrer des cliniciens en soins palliatifs au sein des programmes d’oncologie8. Dans de tels modèles, on offre aux patients des traitements qui varient entre des thérapies modulatrices de la maladie (chimiothérapie et radiothérapie) et la prise en charge de la douleur et des symptômes, en passant par des soins médicaux actifs (antibiotiques, transfusions, nutrition artificielle, hydratation, etc.). Dans un modèle véritablement centré sur le patient2, il devrait revenir aux patients de décider de la combinaison de traitements à recevoir durant leur maladie.

Le paternalisme médical pourrait être motivé par des conflits d’intérêts.

Il pourrait y avoir un parti pris inhérent dans le processus de demande de consultation selon la spécialité particulière du médecin en cause. Plus précisément, ce processus pourrait être influencé par des conflits d’intérêts. Une revue systématique a démontré que les relations financières entre l’industrie, les chercheurs et les établissements universitaires sont très fréquentes, et que les conflits d’intérêts issus de ces relations peuvent grandement influencer les résultats et la transposition de la recherche biomédiale9. De récentes études dans les milieux de l’oncologie font valoir que les essais dans le domaine de la chimiothérapie et de la radiothérapie qui étaient associés à des parrainages financiers avaient tendance à recruter des patients souffrant de cancers de stades plus avancés et ayant des profils de risque plus élevés10,11. Par conséquent, les médecins activement interventionnels, comme les oncologues, pourraient être plus enclins à poursuivre des traitements qui n’ont que des effets marginaux et de courte durée au lieu de recommander les patients plus hâtivement en soins palliatifs, à un moment plus opportun dans l’évolution de leur maladie.

Les soins palliatifs sont un plan thérapeutique qui exige le consentement.

Juger qu’un patient est en phase palliative, si cette décision est prise unilatéralement par les médecins, contrevient de toute évidence au principe éthique de l’autonomie. Normalement, les décisions concernant les plans thérapeutiques devraient être prises conjointement12, d’une manière à ce que le patient en arrive à une décision après avoir reçu un counseling exhaustif par le médecin. Idéalement, la démarche comporte une divulgation complète du diagnostic, de l’évolution naturelle de la maladie, du pronostic13 et des options de traitement disponibles, de même que des résultats associés (à court et à long termes), des bienfaits, des inconvénients et des risques possibles particuliers au patient. Par conséquent, en tant que plan thérapeutique, les soins palliatifs exigent un consentement du patient ou, s’il n’a pas la capacité voulue, celui de ses mandataires spéciaux14,15. C’est pourquoi un médecin n’a pas le pouvoir légal ou déontologique de désigner ou de juger un patient comme étant au stade palliatif.

Il n’est pas seulement impératif qu’un médecin reçoive le consentement pour un plan thérapeutique tel que des soins palliatifs, conformément à la Loi sur le consentement aux soins de santé de l’Ontario, mais il faut aussi que ce consentement soit éclairé14,15. Un consentement qui n’est pas complet ou éclairé ne se conforme pas aux principes des soins centrés sur le patient2, qui supposent le respect des préférences, des valeurs, des convictions et des besoins exprimés par le patient. De plus, les soins centrés sur le patient ont comme exigence intrinsèque la nécessité de répondre aux besoins d’information des patients au moyen d’une communication efficace2. Le vocabulaire utilisé par les médecins a une grande influence sur la compréhension par le patient et son mandataire spécial du diagnostic, de l’évolution naturelle de la maladie, du pronostic et des options thérapeutiques; par conséquent, les mots utilisés par les médecins devraient être choisis attentivement et de manière réfléchie, et exclure les expressions vagues et les euphémismes.

Palliatif est un adjectif qui décrit une philosophie de soins.

Parmi les autres problèmes de terminologie se trouve l’utilisation erronée, excessive et euphémistique du mot palliatif. On utilise souvent à tort le mot palliatif comme un adjectif pour décrire le diagnostic, l’état, le pronostic ou l’équipe de soins d’un patient, ce qui, en plus d’être ambigu et trompeur, peut miner l’identité de la spécialité de la médecine palliative5. Les patients, les familles et les professionnels de la santé ne comprennent souvent pas de la même manière le mot palliatif. De plus, de nombreux professionnels de la santé présument que les soins palliatifs ne sont rien de plus qu’un euphémisme pour soins en fin de vie6,7; or, les soins en fin de vie ne sont qu’une des nombreuses facettes des soins palliatifs. En réalité, palliatif désigne une approche à l’égard des soins qui a pour but d’atténuer la douleur et les symptômes et de maximiser le confort, la dignité, la qualité de vie et la qualité de la mort. En outre, une consultation en soins palliatifs peut être demandée en tout temps durant l’évolution d’une maladie au stade avancé16.

Les soins palliatifs : le verre est à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

Pour mieux décrire les soins palliatifs, il vaut mieux expliquer ce qu’ils offrent plutôt que ce qu’ils n’offrent pas. Par exemple, un médecin pourrait décrire les soins palliatifs en mentionnant qu’ils sont axés sur le contrôle de la douleur et des symptômes, la dignité, l’implication de la famille et les soins spirituels, plutôt que de se limiter à dresser la liste des interventions habituellement non incluses dans les soins palliatifs, comme « pas de réanimation cardiorespiratoire, pas de liquides intraveineux, pas de sonde d’alimentation et pas d’antibiotiques ». Cette dernière description ne capte pas suffisamment les soins palliatifs et en fait effectivement un portrait inexact, incomplet et négativement biaisé. Par conséquent, les inexactitudes terminologiques, les euphémismes et les conceptions différentes des soins palliatifs créent la possibilité que le processus d’obtention d’un consentement véritablement éclairé soit compromis.

Dans une étude par sondage auprès de médecins qui avaient participé aux travaux de la Commission du consentement et de la capacité de l’Ontario pour résoudre des différends concernant les intérêts supérieurs en fin de vie, on a recommandé que les plans thérapeutiques en soins palliatifs soient expliqués « de manière positive plutôt que négative »17. Par exemple, au lieu de simplement proposer le retrait des respirateurs ou l’extubation terminale, les médecins pourraient dire qu’ils croient que les tentatives de traitements curatifs ayant échoué, ils proposent une approche palliative selon laquelle le patient recevra seulement des interventions qui contrôlent la douleur et les symptômes et qui assurent son confort. Le Tableau 1 présente une liste de termes et d’expressions couramment utilisés qui peuvent être ambigus et porter à confusion, de même que nos suggestions pour les remplacer.

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Tableau 1.

Expressions problématiques par rapport à préférables à utiliser en soins palliatifs

Conclusion

Maintenant plus que jamais, les soins palliatifs comptent parmi les sujets de débats dominants en matière de soins de santé au Canada, comme en témoignent le rapport du Comité parlementaire sur les soins palliatifs et les soins de compassion en novembre 201118, le rapport annuel de 2014 du Bureau de la vérificatrice générale de l’Ontario19 et la décision de la Cour suprême (Carter c. Canada)20 en février 2015 qui a conclu que l’interdiction d’une aide médicale à mourir violait la Charte canadienne des droits et libertés et a conduit à l’adoption du projet de loi C-1421. De plus, le vieillissement de la population et la prévalence grandissante des maladies chroniques limitant l’espérance de vie se traduiront par des besoins accrus en services de soins palliatifs accessibles et opportuns. Par conséquent, il incombe aux médecins de comprendre et de raffiner la terminologie qu’ils utilisent lorsqu’ils conseillent des patients en phase avancée de leur maladie.

En évitant d’utiliser un langage euphémistique et paternaliste, les médecins peuvent faire en sorte d’utiliser et d’expliquer le mot palliatif avec exactitude et sans équivoque, et ainsi de réduire l’ambiguïté et les malentendus, d’obtenir un consentement véritablement éclairé et d’incarner la centralité sur le patient, qui est le fondement de la philosophie des soins palliatifs. Par conséquent, il pourrait y avoir dans l’ensemble un plus grand nombre de recommandations en soins palliatifs, de même que des demandes plus hâtives, ce qui favorisera l’obtention de résultats positifs pour les patients, leur famille et le système de santé. Avant tout, les médecins devraient s’abstenir de juger unilatéralement de manière paternaliste qu’un patient est en phase palliative, et commencer à faciliter et à concrétiser le processus selon lequel les patients se jugent eux-mêmes au stade palliatif.

Footnotes

  • Cet article a fait l’objet d’une révision par des pairs.

  • The English version of this article is available at www.cfp.ca on the table of contents for the March 2017 issue on page 191.

  • Intérêts concurrents

    Aucun déclaré

  • Les opinions exprimées dans les commentaires sont celles des auteurs. Leur publication ne signifie pas qu’elles soient sanctionnées par le Collège des médecins de famille du Canada.

  • Copyright© the College of Family Physicians of Canada

Références

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