Skip to main content

Main menu

  • Home
  • Articles
    • Current
    • Published Ahead of Print
    • Archive
    • Supplemental Issues
    • Collections - French
    • Collections - English
  • Info for
    • Authors & Reviewers
    • Submit a Manuscript
    • Advertisers
    • Careers & Locums
    • Subscribers
    • Permissions
  • About CFP
    • About CFP
    • About the CFPC
    • Editorial Advisory Board
    • Terms of Use
    • Contact Us
    • CFP AI policy
    • Politique du MFC en matière d'IA
  • Feedback
    • Feedback
    • Rapid Responses
    • Most Read
    • Most Cited
    • Email Alerts
  • Blogs
    • Latest Blogs
    • Blog Guidelines
    • Directives pour les blogues
  • Mainpro+ Credits
    • About Mainpro+
    • Member Login
    • Instructions
  • Other Publications
    • http://www.cfpc.ca/Canadianfamilyphysician/
    • https://cfpc.my.site.com/s/login/
    • Careers and Locums

User menu

  • My alerts

Search

  • Advanced search
The College of Family Physicians of Canada
  • Other Publications
    • http://www.cfpc.ca/Canadianfamilyphysician/
    • https://cfpc.my.site.com/s/login/
    • Careers and Locums
  • My alerts
The College of Family Physicians of Canada

Advanced Search

  • Home
  • Articles
    • Current
    • Published Ahead of Print
    • Archive
    • Supplemental Issues
    • Collections - French
    • Collections - English
  • Info for
    • Authors & Reviewers
    • Submit a Manuscript
    • Advertisers
    • Careers & Locums
    • Subscribers
    • Permissions
  • About CFP
    • About CFP
    • About the CFPC
    • Editorial Advisory Board
    • Terms of Use
    • Contact Us
    • CFP AI policy
    • Politique du MFC en matière d'IA
  • Feedback
    • Feedback
    • Rapid Responses
    • Most Read
    • Most Cited
    • Email Alerts
  • Blogs
    • Latest Blogs
    • Blog Guidelines
    • Directives pour les blogues
  • Mainpro+ Credits
    • About Mainpro+
    • Member Login
    • Instructions
  • RSS feeds
  • Follow cfp Template on Twitter
  • LinkedIn
  • Instagram
DiscussionPerspectives

L’autre côté de la médaille

En faveur des compétences en déprescription dans l’éducation médicale

M. Anne Monahan, Tiphaine Pierson, Brenda G. Schuster and Camille Gagnon
Canadian Family Physician February 2026; 72 (2) 87-89; DOI: https://doi.org/10.46747/cfp.720287
M. Anne Monahan
Médecin de famille au Département des soins aux personnes âgées à Santé Bruyère à Ottawa (Ontario) et professeure adjointe au Département de médecine familiale de l’Université d’Ottawa.
MA MD CCFP
  • Find this author on Google Scholar
  • Find this author on PubMed
  • Search for this author on this site
  • For correspondence: amonahan{at}bruyere.org
Tiphaine Pierson
Spécialiste de la recherche et des communications au Réseau canadien pour l’usage approprié des médicaments et la déprescription (ReCAD) et affiliée avec le Centre de recherche évaluative en santé à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill à Montréal (Québec).
MSc
  • Find this author on Google Scholar
  • Find this author on PubMed
  • Search for this author on this site
Brenda G. Schuster
Coprésidente du comité des professionnels de la santé du ReCAD.
BSP ACPR PharmD FCSHP
  • Find this author on Google Scholar
  • Find this author on PubMed
  • Search for this author on this site
Camille Gagnon
Directrice adjointe du ReCAD.
MSc PharmD
  • Find this author on Google Scholar
  • Find this author on PubMed
  • Search for this author on this site
  • Article
  • eLetters
  • Info & Metrics
  • PDF
Loading

Les Canadiens vivent plus longtemps et ceux de 85 ans et plus deviennent le groupe démographique à croissance la plus rapide1. Les adultes plus âgés, en particulier ceux qui sont fragiles et ont un plus grand nombre de problèmes de santé, sont à risque accru d’être soumis à la polypharmacie, souvent définie comme la prise régulière de 5 médicaments ou plus2. Les préoccupations entourant la polypharmacie dépassent le simple nombre de médicaments prescrits pour inclure ceux qui sont inadéquatement prescrits (médicaments potentiellement inappropriés [MPI]). Un médicament peut devenir un MPI dans divers scénarios, notamment lorsque les données probantes n’étayent plus leur utilisation et quand les préjudices surpassent les bienfaits. Le nombre grandissant de MPI peut possiblement entraîner une détérioration de la fragilité et de l’incapacité, un plus grand nombre de chutes, une déficience cognitive, des hospitalisations et des décès3. Pareillement, les MPI sont associés à une plus grande utilisation des soins de santé et à des coûts plus élevés. En 2021-2022, un MPI avait été prescrit à 42,3 % des adultes canadiens plus âgés et des taux plus élevés étaient rapportés chez les femmes4,5. Selon les estimations, jusqu’à 10 % des hospitalisations dans les pays industrialisés du monde résultaient de problèmes liés aux médicaments, et l’on croit qu’elles étaient évitables dans les 2 tiers des cas6.

Nouveaux outils pour lutter contre la polypharmacie

Compte tenu de la disponibilité grandissante des médicaments et de la prolifération des lignes directrices de pratique clinique, l’un des traits caractéristiques de la médecine familiale est devenu l’acte de prescrire et des référentiels de compétences ont été publiés par le Conseil médical du Canada7 et la Royal Pharmaceutical Society8. Jusqu’à récemment, il n’y avait pas de directives systématiques pour aider les médecins dans la difficile démarche de déprescrire. L’idée d’offrir une voie de sortie lorsque les médicaments commencent à causer des préjudices ou ne sont plus nécessaires n’a pas fait traditionnellement partie du discours sur la médication ou les soins de santé. Il est encore courant que les patients soient informés par leurs médecins qu’ils devraient continuer à prendre la plupart de leurs médicaments pendant toute leur vie. Cette situation a créé chez les patients et les professionnels des présomptions en faveur de prendre des médicaments indéfiniment en dépit des torts possibles, plutôt que créer une possibilité de réduire les risques liés au fardeau posologique. En revanche, si la déprescription peut être vue comme étant en continuum avec la prescription, les habiletés nécessaires pour ce faire impliquent une appréciation différente des bienfaits et des risques9 et ne sont pas facilement incluses dans l’éducation médicale actuelle. La formation concernant la polypharmacie et la déprescription se produit typiquement dans les milieux universitaires cliniques en gériatrie, où l’accès aux nouvelles ressources disponibles, comme les lignes directrices sur la déprescription de classes de médicaments en particulier, les outils de dépistage ou les rapports de cas de déprescription, a amélioré les compétences à cet égard chez les médecins participants3,10.

L’attention accordée à la polypharmacie s’est accrue chez différents intervenants, notamment des médecins, des pharmaciens, des patients et des décideurs, avec l’émergence du Réseau canadien pour l’usage approprié des médicaments et la déprescription (ReCAD)11,12 et d’autres parties prenantes au cours de la dernière décennie. Établi en 2015, le ReCAD est un groupe de personnes ayant une expérience vécue dans ce domaine, composé de cliniciens, d’enseignants, de décideurs et de chercheurs qui travaillent ensemble pour promouvoir l’utilisation sûre et appropriée des médicaments. Avant tout, le ReCAD fournit aux cliniciens des outils et des ressources fondés sur des données probantes à l’appui de la déprescription des MPI13. Les membres du comité des professionnels de la santé ont aussi proposé récemment le premier référentiel d’un cursus pour enseigner et évaluer les compétences en déprescription à l’intention des programmes de diplomation en vue de l’entrée en pratique en médecine, en pharmacie et en sciences infirmières14.

Référentiel de cursus proposé

L’élaboration du référentiel du ReCAD est issue du manque de confiance des cliniciens à l’endroit des principes et de la pratique de la déprescription. Même s’il existe diverses barrières à la déprescription, y compris des facteurs systémiques et liés aux patients, les lacunes dans les connaissances et les habiletés des cliniciens sont vraisemblablement un des obstacles les plus importants9. Les cliniciens ont fait preuve d’une faible efficacité dans la déprescription, notamment en raison de préoccupations entourant les effets possibles du sevrage et de l’incertitude concernant la réduction de la dose et la surveillance15. Par ailleurs, les habitudes de déprescription chez les médecins de famille n’ont pas fait l’objet d’études. Si la déprescription est entrée dans le vocabulaire clinique durant la dernière décennie, et si les tendances dans la prescription de certains MPI ont diminué depuis quelques années16, les taux de prescription d’autres MPI ont augmenté17. Le référentiel de cursus proposé vise à répondre à des lacunes soupçonnées dans les connaissances et les habiletés et présente une justification convaincante en faveur de l’enchâssement d’une approche normalisée à la déprescription dans l’éducation médicale.

Si les soins en équipe représentent l’avenir de la médecine familiale, le référentiel élaboré par le ReCAD met en évidence la nécessité que chaque membre de l’équipe reçoive une formation systématique et fondée sur des données probantes concernant les principes et les habiletés et qui est axée sur sa discipline. Les 7 principales compétences requises sont les suivantes : établir le bilan des médicaments du patient; tenir compte des objectifs thérapeutiques; identifier les MPI; comparer les bienfaits et les préjudices pour déterminer les médicaments les plus propices à une déprescription; prendre conjointement des décisions quant aux médicaments à déprescrire; établir un plan de déprescription et de surveillance; et surveiller la réponse du patient aux changements à la médication14.

La formulation des cursus en déprescription est à juste titre exhaustive. Elle échafaude les compétences avec des moyens intégrés d’enseignement et d’évaluation à chaque étape de la formation. L’approche est flexible et envisage l’enseignement de la déprescription sous forme de cours distincts ou intégré dans d’autres cours, avec différents degrés de compétence stipulés, selon l’établissement. Les connaissances et les habiletés jugées nécessaires doivent être inculquées de diverses façons, allant de l’angle didactique à la manière expérientielle. Le corollaire de cet appel au changement est ancré dans les soins centrés sur le patient, fondé sur la prise de décision partagée et il insiste sur l’importance des valeurs et des préférences du patient. Il est guidé par une approche en équipe clinique interprofessionnelle. Cette insistance sur le travail en équipe pour assurer une déprescription réussie est opportune et concorde avec les stratégies proposées pour répondre à la crise actuelle en médecine familiale. En conséquence, le référentiel vise à combler les lacunes en communication qui continuent à nuire aux conversations avec les patients à propos de la déprescription.

Cet appel à l’action encouragera notre système à s’adapter, en partie parce que le système et la rémunération des médecins ne sont pas organisés pour accommoder la déprescription, compte tenu du temps nécessaire pour l’évaluation, la planification et la surveillance des soins. Par ailleurs, ce que préconise ce référentiel de cursus proposé, notamment des connaissances plus généralisées et des pratiques de déprescription normalisées, bénéficiera considérablement aux patients et au système de santé qui les entoure grâce à une éventuelle amélioration de la qualité de vie, à moins d’événements indésirables d’origine médicamenteuse, à une réduction des coûts et peut-être même, à des taux de mortalité moins élevés3. Implicite dans la proposition du ReCAD se trouve la notion d’élever la déprescription là où il est plus probable qu’elle prenne racine et ait le plus d’impact, et ce, dans l’éducation médicale.

Conclusion

Ce changement de paradigme dans les cursus signifie que les médecins, les pharmaciens, les infirmières et les autres collègues de la santé collaboreront pour garder la déprescription au premier plan des réflexions de l’équipe clinique. En lien avec ce changement s’inscrivent de nouveaux rôles pour les pharmaciens et les infirmières en matière de prescription. En outre, la notion qu’être un bon prescripteur exige aussi d’être un déprescripteur confiant émerge en tant que principe central, autant pour les médecins que pour leurs collègues. Ces 2 compétences existent le long d’un même continuum : prescrire par nécessité implique la possibilité de déprescrire. La sensibilisation à cette interconnectivité sera importante pour inculquer à une nouvelle génération de médecins de famille la capacité de faire de la déprescription une partie intégrante de leur pratique.

Footnotes

  • Intérêts concurrents

    Camille Gagnon est membre du Conseil d’administration de Choisir avec soin Québec, signale un soutien salarial de Santé Canada et des Instituts canadiens de recherche en santé (ICRS) sous forme de fonds de subvention et a reçu des honoraires de conférencière sur la déprescription pour la Fédération des médecins spécialistes du Québec. Brenda G. Schuster rapporte des honoraires à titre de coprésidente du Réseau canadien pour l’usage approprié des médicaments et la déprescription (ReCAD). Tiphaine Pierson signale un soutien à la recherche du ReCAD. Le ReCAD reçoit du financement de Santé Canada, d’Accélérer les essais cliniques Canada et des ICRS.

  • Les opinions exprimées dans les commentaires sont celles des auteurs. Leur publication ne signifie pas qu’elles soient sanctionnées par le Collège des médecins de famille du Canada.

  • Cet article a fait l’objet d’une révision par des pairs.

  • This article is also in English on page 80.

  • Copyright © 2026 the College of Family Physicians of Canada

Références

  1. 1.↵
    1. Statistique Canada
    . A portrait of Canada’s growing population aged 85 and older from the 2021 census [Internet]. Gouvernement du Canada; 2022 [cité le 22 févr. 2025]. Accessible à : https://www12.statcan.gc.ca/census-recensement/2021/as-sa/98-200-x/2021004/98-200-x2021004-eng.cfm.
  2. 2.↵
    1. Halli-Tierney AD,
    2. Scarbrough C,
    3. Carroll D.
    Polypharmacy: Evaluating Risks and Deprescribing. Am Fam Physician. 1er juill. 2019;100(1):32-8.
    OpenUrlPubMed
  3. 3.↵
    1. Panel B the 2023 AGSBCUE
    . American Geriatrics Society 2023 updated AGS Beers Criteria® for potentially inappropriate medication use in older adults. J Am Geriatr Soc. Juill. 2023;71(7):2052-81. doi: 10.1111/jgs.18372.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  4. 4.↵
    1. Institut canadien d’information sur la santé [ICIS]
    . Potentially Inappropriate Medication Prescribed to Seniors Details [Internet]. ICIS; 2025 [cité le 9 janv. 2025]. Accessible à : https://yourhealthsystem.cihi.ca/hsp/indepth?lang=en#/indicator/047/2/C10151/.
  5. 5.↵
    1. Morgan SG,
    2. Weymann D,
    3. Pratt B,
    4. Smolina K et al.
    Sex differences in the risk of receiving potentially inappropriate prescriptions among older adults. Age and Ageing. Juill. 2016;45(4):535-42. doi: 10.1093/ageing/afw074. Publ, en ligne du 5 mai 2016.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  6. 6.↵
    1. Parameswaran Nair N,
    2. Chalmers L,
    3. Peterson GM,
    4. Bereznicki BJ et al.
    Hospitalization in older patients due to adverse drug reactions -the need for a prediction tool. Clin Interv Aging. 2 mai 2016;11:497-505. doi: 10.2147/CIA.S99097.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  7. 7.↵
    1. Conseil médical du Canada
    . Prescribing practices [Internet]. Conseil médical du Canada; 2021 [cité le 27 janv. 2026]. Accessible à : https://mcc.ca/objectives/medical-expert/prescribing-practices/.
  8. 8.↵
    1. Royal Pharmaceutical Society
    . A Competency Framework for all Prescribers [Internet]. Royal Pharmaceutical Society; 2022 [cité le 24 nov. 2025]. Accessible à : https://www.rpharms.com/portals/0/rps%20document%20library/open%20access/professional%20standards/prescribing%20competency%20framework/prescribing-competency-framework.pdf.
  9. 9.↵
    1. Raman-Wilms L,
    2. Farrell B,
    3. Sadowski C,
    4. Austin Z.
    Deprescribing: An educational imperative. Res Social Adm Pharm. RSAP. Juin 2019;15(6):790-5. doi: 10.1016/j.sapharm.2018.08.011. Publ, en ligne du 28 août 2018.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  10. 10.↵
    1. Deprescribing.org
    . Deprescribing Guidelines and Algorithms [Internet]. Deprescribing.org; 2018 [cité le 25 nov. 2025]. Accessible à : https://deprescribing.org/resources/deprescribing-guidelines-algorithms.
  11. 11.↵
    1. Tannenbaum C,
    2. Farrell B,
    3. Shaw J,
    4. Morgan S et al.
    An Ecological Approach to Reducing Potentially Inappropriate Medication Use: Canadian Deprescribing Network. Can J Aging. Mars 2017;36(1):97-107. doi: 10.1017/S0714980816000702. Publ. en ligne du 16 janv. 2017.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  12. 12.↵
    1. McDonald EG,
    2. Lundby C,
    3. Thompson W,
    4. Boyd C et al.
    Reducing potentially inappropriate polypharmacy at a national and international level: the impact of deprescribing networks. Expert Rev Clin Pharmacol. Mai-juin 2024;17(5-6):433-40. doi: 10.1080/17512433.2024.2355270. Publ, en ligne du 20 mai 2024..
    OpenUrlCrossRefPubMed
  13. 13.↵
    1. Réseau canadien pour l’usage approprié des médicaments et la déprescription (ReCAD)
    . Health Care Provider Resources [Internet]. ReCAD; 2025 [cité le 21 août 2025]. Accessible à : https://www.deprescribingnetwork.ca/professionals.
  14. 14.↵
    1. Farrell B,
    2. Raman-Wilms L,
    3. Sadowski CA,
    4. Mallery L et al.
    A Proposed Curricular Framework for an Interprofessional Approach to Deprescribing. Med Sci Educ. 23 févr. 2023;33(2):551-67. doi: 10.1007/s40670-022-01704-9.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  15. 15.↵
    1. Farrell B,
    2. Richardson L,
    3. Raman-Wilms L,
    4. De Launay D et al.
    Self-efficacy for deprescribing: A survey for health care professionals using evidence-based deprescribing guidelines. Res Soc Adm Pharm. Janv. 2018;14(1):18-25. doi: 10.1016/j.sapharm.2017.01.003. Publ, en ligne du 28 janv. 2017.
    OpenUrlCrossRefPubMed
  16. 16.↵
    1. Choisir avec soin Canada, Institut canadien d’information sur la santé (ICIS)
    . Overuse of Tests and Treatments in Canada [Internet]. ICIS; 2022 [cité le 24 nov. 2025]. Accessible à : https://www.cihi.ca/sites/default/files/document/overuse-of-tests-and-treatments-in-canada-report-en.pdf.
  17. 17.↵
    1. Institut canadien d’information sur la santé (ICIS)
    . Potentially Inappropriate Use of Antipsychotics in Long-Term Care [Internet]. ICIS; Juill. 2025 [cité le 21 août 2025]. Accessible à : https://www.cihi.ca/en/indicators/potentially-inappropriate-use-of-antipsychotics-in-long-term-care.
PreviousNext
Back to top

In this issue

Canadian Family Physician: 72 (2)
Canadian Family Physician
Vol. 72, Issue 2
1 Feb 2026
  • Table of Contents
  • About the Cover
  • Index by author
Print
Download PDF
Article Alerts
Sign In to Email Alerts with your Email Address
Email Article

Thank you for your interest in spreading the word on The College of Family Physicians of Canada.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.

Enter multiple addresses on separate lines or separate them with commas.
L’autre côté de la médaille
(Your Name) has sent you a message from The College of Family Physicians of Canada
(Your Name) thought you would like to see the The College of Family Physicians of Canada web site.
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
Citation Tools
L’autre côté de la médaille
M. Anne Monahan, Tiphaine Pierson, Brenda G. Schuster, Camille Gagnon
Canadian Family Physician Feb 2026, 72 (2) 87-89; DOI: 10.46747/cfp.720287

Citation Manager Formats

  • BibTeX
  • Bookends
  • EasyBib
  • EndNote (tagged)
  • EndNote 8 (xml)
  • Medlars
  • Mendeley
  • Papers
  • RefWorks Tagged
  • Ref Manager
  • RIS
  • Zotero
Respond to this article
Share
L’autre côté de la médaille
M. Anne Monahan, Tiphaine Pierson, Brenda G. Schuster, Camille Gagnon
Canadian Family Physician Feb 2026, 72 (2) 87-89; DOI: 10.46747/cfp.720287
Twitter logo Facebook logo Mendeley logo
  • Tweet Widget
  • Facebook Like
  • Google Plus One

Jump to section

  • Article
    • Nouveaux outils pour lutter contre la polypharmacie
    • Référentiel de cursus proposé
    • Conclusion
    • Footnotes
    • Références
  • eLetters
  • Info & Metrics
  • PDF

Related Articles

  • The other side of the coin
  • PubMed
  • Google Scholar

Cited By...

  • No citing articles found.
  • Google Scholar

More in this TOC Section

  • Continuité culturelle
  • Cultural continuity
  • Aligner les jardins des soins de santé primaires canadiens issus des politiques
Show more Perspectives

Similar Articles

Navigate

  • Home
  • Current Issue
  • Archive
  • Collections - English
  • Collections - Française

For Authors

  • Authors and Reviewers
  • Submit a Manuscript
  • Permissions
  • Terms of Use

General Information

  • About CFP
  • About the CFPC
  • Advertisers
  • Careers & Locums
  • Editorial Advisory Board
  • Subscribers

Journal Services

  • Email Alerts
  • Twitter
  • LinkedIn
  • Instagram
  • RSS Feeds

Copyright © 2026 by The College of Family Physicians of Canada

Powered by HighWire